Concertation sur le déploiement de bornes de recharge pour véhicules électriques

CONCEVOIR ET ANIMER LA CONCERTATION AUTOUR DE L'ÉLABORATION DE SCHÉMA DIRECTEUR DES INFRASTRUCTURES DE RECHARGE POUR VÉHICULES ÉLECTRIQUES (SDIRVE)

Face à l’afflux croissant de véhicules électriques, les territoires doivent se préparer pour garantir un déploiement harmonieux des bornes de recharge et une politique de mobilité globale cohérente. Pour encadrer cette transition, la loi instaure les schémas directeurs des infrastructures de recharge, appelés SDIRVE.

Ces schémas confèrent aux collectivités locales un rôle central : celui de piloter le développement de l’offre de recharge accessible au public sur leur territoire. Leur pertinence et leur cohérence reposent largement sur la qualité de la concertation entre les différents acteurs — syndicats d’énergie, collectivités, opérateurs de bornes, acteurs économiques, etc. L’enjeu ? Parvenir à une offre coordonnée, alignée sur les politiques locales en matière de mobilité, de qualité de l’air, de climat, d’urbanisme et d’énergie, tout en s’adaptant aux besoins évolutifs de recharge, qu’il s’agisse du trafic local ou de transit.

  • Aux côtés de

    Groupement de commande porté par le Syndicat intercommunal d'Energie d'Indre-et-Loire

  • Avec :

    TACTIS et GP conseil

  • Années

    2024


Nous avons accompagné l’élaboration de 7 schémas directeurs des infrastructures de recharge (SDIRVE), en collaboration étroite avec l’ensemble des acteurs locaux : autorités organisatrices de la mobilité (AOM), collectivités territoriales, régions, préfectures, chambres de commerce et d’industrie, ainsi qu’avec les acteurs privés, notamment les opérateurs d’infrastructures de recharge.
Cette concertation avait un triple objectif : faire connaître les ambitions nationales, souvent nouvelles pour les collectivités, partager les éléments de diagnostic et les recommandations spécifiques à chaque territoire, et enfin enrichir les SDIRVE grâce aux contributions locales.
Notre approche, fondée sur le dialogue et la concertation, a permis d’alimenter le travail technique mené par le cabinet spécialisé Tactis pour finaliser les schémas à déposer en préfecture. À travers des réunions techniques, des comités de pilotage (COPIL) et des ateliers collaboratifs ouverts à tous les acteurs du territoire, chaque SDIRVE a été construit de manière itérative, en s’adaptant aux particularités et aux besoins de chaque contexte local.

Les résultats :

  • Le processus de concertation a nourri le travail technique et a permi de proposer aux territoires des SDIRVE adaptés, qui ont été votés puis validés par l'Etat.
  • Une démarche adaptée aux contextes des 7 territoires accompagnés : Syndicat intercommunal d'Energie d'Indre-et-Loire ; Syndicat Départemental d'Energies de l'Indre ; Syndicat Départemental d'Energie de l'Aube ; Syndicat Intercommunal d'Energie de la Marne ; Syndicat Intercommunal d'Energie de la Haute-Marne ; Syndicat Départemental d'Electricité de Meurthe-et-Moselle ; Fédération Unifiée des Collectivités Locales pour l'Electricité en Meuse ; Métropole du Grand Nancy ; Communauté urbaine du Grand Reims.

Concertation sur le déploiement de bornes de recharge pour véhicules électriques
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Il est urgent d’anticiper le monde de demain et d’oser la transition. Il faut aller loin pour changer les comportements, adapter nos usages aux enjeux environnementaux, changer de modèle. Parce que le commun est en question/au coeur, l'action publique doit porter cette révolution dans les territoires et leur développement. L'actualité révèle toujours plus le besoin profond de lien social, de se rencontrer, d’échanger, de participer au monde qui bouge. Parce que les citoyens sont sa finalité, l’action publique doit les mettre au coeur de son fonctionnement. Les territoires fourmillent de pépites, de volontés, d’idées, d’élus, de citoyens qui ont envie d’agir…

1.
DÉPASSER L’INSTITUTION POUR LUI REDONNER DU SENS

A quoi sert l’action publique ?
A faire fonctionner voire améliorer le quotidien des citoyens, à préparer le monde de demain, à donner un cap aux territoires. Trop souvent avons-nous vu les institutions adopter une posture trop hors-sol, déconnectée des citoyens et de leurs préoccupations. Les projets, le développement des territoires en pâtissent, manquent parfois de sens et de cohérence.
Pourtant, ces institutions sont représentées, portées, animées par des individus, citoyens eux-mêmes.

Nous aidons ces acteurs à faire le pas de côté nécessaire pour retrouver une âme de citoyen et d’usager dans le cadre de leurs missions au service des institutions et de l’action publique.
Il s’agit de donner du sens à l’action, d’identifier des objectifs motivants et fédérateurs : motivants car ambitieux et réalistes, fédérateurs car transversaux et réjouissants s’ils sont atteints.

Les cadres existent, et c’est bien. Mais ils ne doivent pas être des freins. Mais l’action publique ne doit pas se construire en fonction des cadres. Car les cadres peuvent évoluer aussi et intégrer l’intelligence de l’action publique nécessairement adaptée, une et unique en fonction des contextes.

2.
INSTAURER LA CONFIANCE ET LA CONVIVIALITÉ COMME BASES DU DIALOGUE

Chacun est capable de comprendre, entendre, créer, inventer dans le cadre de règles du jeu claires. Dans une société où la confiance est rompue entre les citoyens et les lieux de décision, le dialogue est compliqué.
Nous pensons qu’au niveau local, il est indispensable de renouer ce lien de confiance. Cela passe par le dialogue, la convivialité et la sincérité.

Nous rencontrons, nous sommes présents, nous écoutons, nous racontons et incitons les élus, les services, les acteurs socio-économiques, les citoyens à faire de même.

3.
FÉDÉRER et S’APPUYER SUR LES PÉPITES LOCALES

Dessiner, jouer, montrer, tester…tous les moyens les plus pédagogiques, simples et vecteurs d’un échange clair doivent être sollicités dans le cadre d’un dialogue territorial. Ça c’est pour la méthode de construction de l’action publique.
En ce qui concerne le fond même des projets de développement des territoires, pour éviter la standardisation trop souvent constatée, s’appuyer sur les ressources locales est essentiel.

Nous sommes donc en permanence des chercheurs de bonnes idées et partenaires, dans les métiers de la ville et de l’image, mais aussi dans les territoires que nous accompagnons.

4.
AVOIR L’AMBITION DE PRENDRE LE TEMPS POUR ALLER PLUS VITE, PLUS LOIN DANS LA TRANSITION

C’est difficile de prendre le temps. Et pourtant, l’expérience a montré que lorsque l’on prend le temps de se rencontrer, de repartir, de se rencontrer à nouveau… les esprits évoluent, la confiance s’instaure, et les projets prennent sens.

Nous rythmons les démarches de dialogue en mettant en place des calendriers clairs et pérennes, véritables repères dans la construction du projet.

5.
AUX CÔTÉS DES TERRITOIRES QUI (SE) BOUGENT

Car tout cela n’est possible que si la volonté politique est là.
Qu’elle soit initiatrice ou qu’elle émerge pour répondre à une mobilisation citoyenne, peu importe : elle est indispensable.

Nous aidons les porteurs de projet à trouver cette place en plaçant au cœur de leur action le courage, l'humilité, l’écoute.